Tartare de bonite à dos rayé au citron caviar

Mots-clefs

, , , ,


Bonjour,
Les fêtes approchent et je n’ai pas l’intention de me ruiner. Le seul produit de luxe sera le citron caviar que j’ai payé 7 euros. Il m’a permis de réaliser 3 recettes, dont celle-ci. Et puis j’ai aussi mangé ces petits grains, juste comme ça, pour le plaisir.
La bonite à dos rayée présente sur les étals des poissonniers des Halles coûte 9,80 euros le kilo.

Vous pouvez aussi prendre un morceau de thon ou bien de saumon. A vous de voir.

Ingrédients :
– 200 g de chair de poisson (ici bonite à dos rayé)
Pour l’assaisonnement :
– 2 càc de citron caviar
– 2 càc de sauce soja
– 1 càc d’oignons grillés hachés grossièrement (les croustilles)
– 2 càc d’huile d’olive
– Poivre (à doser selon votre goût)
– ½ càc de graine de sésame

Trier le poisson, récupérer 200 grammes de chair que vous couperez en petits dés.
Mettre dans un petit saladier.


Ajouter l’ensemble des ingrédients de l’assaisonnement, bien mélanger.


Dresser le tartare dans des verres. Décorer d’un zeste de citron caviar. Mettre au frais une heure, le temps que les saveurs se mêlent.

Servez , c’est parfait !

 

 

Courge spaghetti au chorizo et au poivron rouge.

Mots-clefs

, , , ,


Bonjour,
Vous ne croyez quand même pas que j’ai laissé tomber la courge spaghetti ! Depuis le mois d’août je tanne ma marchande de légumes bio avec ses courges. Elle les avait promis pour la Toussaint, elle a tenu parole. J’ai commencé par une courge spaghetti aux shiitakés, mais la recette vous la connaissez déjà.
La courge spaghetti est très peu calorique et cela me permet de mettre une garniture un peu riche sans trop culpabiliser. En fait j’adapte de nombreux plats à base de pâtes en les remplaçant par la courge spaghetti.
Par contre ce n’est pas un plat qui s’improvise car il faut bien la cuire cette courge. En général, je m’occupe de sa cuisson le matin et je la cuisine le soir.
Alors aujourd’hui c’est parti pour une recette aux saveurs Espagnoles.

Ingrédients :
– 1 courge spaghetti
– 1 chorizo
– 3 petits poivrons rouges
– 1 oignon
– Huile d’olive
– Sel et poivre du moulin
– Fromage Manchégo en copeaux ou du parmesan
– Ail, sel, poivre, thym et huile d’olive pour la cuisson de la courge

On commence par s’occuper de la courge.
Préchauffer le four à 180°C.

Couper la courge en deux. Enlever les graines à l’aide d’une cuillère à soupe. Déposer les deux morceaux de courge dans un plat qui va au four. Dans chaque demi-courge, déposer un grain d’ail non épluché, une pincée de sel, du poivre, un peu de thym et un filet d’huile d’olive. Déposer entre les 2 morceaux de courge le chorizo. Cuire 45 minutes puis laisser refroidir dans le four.

Vérifier la cuisson de la courge à l’aide d’un couteau, il doit s’enfoncer facilement. Je reconnais que le chorizo est bien cuit mais je n’aime pas si ce n’est pas bien cuit.
A l’aide d’une fourchette, gratter la courge, les spaghettis vont se détacher comme par magie. Evider complètement les 2 morceaux de courge, déposer les spaghettis dans un saladier. Garder précieusement les coques.

Emincer finement l’oignon. Trier puis trancher les poivrons. Couper le chorizo en rondelles pas trop épaisses.
Faire chauffer un filet d’huile d’olive dans une poêle, faire revenir l’oignon et les poivrons.

Quand ils sont cuits ajouter le chorizo, le faire légèrement griller. Ajouter les spaghettis de courge en les éparpillant bien, il faut éviter de faire des paquets.

Saler et poivrer.

Remplir les deux coques, ajouter quelques copeaux de fromage Manchégo.
Vous pouvez manger ce plat immédiatement ou le réchauffer 7 à 8 minutes au four thermostat 160°C.

 

La saison des courges spaghetti est officiellement ouverte !!!

Huitre au citron caviar ou comment sublimer son quotidien simplement. Sinon, je suis sur Instagram.

Mots-clefs

, , , , , , , ,


Bonjour,
Jeudi dernier sur le marché, mon producteur de citron avait une cagette sur le côté. J’ai tout de suite reconnu le citron caviar. Je n’y avais jamais goûté. Il m’a aussi présenté un citron yuzu, totalement inconnu pour moi. Délestée de 9 euros, je suis rentrée à la maison heureuse avec un citron caviar et un yuzu.
Voilà une recette, très simple mais tellement sublime.


Ouvrir un citron caviar, adorer sa saveur qui est tout sauf acide.
Ouvrir quelques huitres, de Bouzigues. Déposer délicatement une dizaine de grains de citron caviar par huitre et déguster. C’est parfait. La saveur de l’huitre est sublimée par la saveur de citron et le petit côté croquant de ce dernier apporte un plus.


Voilà une recette simple, rapide à faire qui est sublimé par ces deux ingrédients. Elle est parfait pour un moment festif.

Sinon, je suis sur Instagram.
J’ai enfin laissé l’Homme m’offrir un portable. Le mien était totalement obsolète, je ne recevais pas les messages trop longs ni les photos. C’était aussi très difficile de me joindre, je ne captais rien. Mais cela ne me gênait guère car à dire vrai cela me gonfle qu’on puisse me joindre à tout moment. Seule l’idée de pouvoir avoir un compte Instagram me motivait pour changer de téléphone. J’ai cédé.
Lorsque le portable a été chargé, je l’ai allumé. La première chose qu’il y avait d’inscrit, c’était tendre le bras pour faire un selfie. Comme une imbécile, j’ai suivi les indications…
Si vous aviez vu ma tête, l’horreur ! Je me suis vu ridée, avec des cernes horribles, j’avais pris 20 ans. Mon fils a alors évoqué l’idée d’utiliser des filtres.
J’ai d’ailleurs découvert que j’avais un souci avec mes doigts. Je les soupçonne de gonfler pour ne pas pouvoir appuyer correctement sur les touches, je craque. Mettre un message puis les hashtags relève du défi. Même mes enfants arrêtent de respirer lorsqu’ils sont à mes côtés en train de me regarder écrire. Je ne désespère pas, je vais m’améliorer… Ils se moquent de moi car je commente, il parait qu’il ne faut pas commenter. Ca sert à quoi alors ???
Bref, on s’en tiendra à faire des photos, pas de selfie et de préférence sans filtre. Ce compte ne sera pas un blog bis mais plutôt ce qui a autour et surtout tout ce que je ne montre pas sur le blog. Il sera complémentaire au blog et non pas un double. Vous pouvez me retrouver ICI. Vous découvrirez aisément celui qui me harcèle avec mes photos non cadrées. Et non je ne savais pas qu’il fallait les rétrécir.
J’ai donc crée le hashtag »je suis une quiche sur instagram » et devinez, je suis la seule à avoir publié, étonnant non !
J’utilise aussi très peu les têtes jaunes, les émoticônes. Je ne connais pas vraiment leur signification, j’ai peur qu’un cœur soit mal interprété, je suis mariée quand même !!!
Voilà entre le nouvel ordi et maintenant le téléphone, me voilà parée pour au moins 10 ans. J’ai assez fait d’effort pour m’adapter.
Voilà faire entrer IG dans ma vie est une épreuve, ce n’est pas facile. Un écran de portable est si petit. Je sais maintenant que seul un écran 17 pouces me convient, s’il existe un portable dans ce gabarit, je fonce.
Je vous souhaite un bon week-end, j’attends la pluie, il parait que cela va être terrible…

Scones aux croustilles d’oignons

Mots-clefs

, , , , , , , ,


Bonjour,
Cette année Titi a son studio et ne mange plus à la cantine. J’ai calculé que la cantine revenait à 6 euros pour le repas du midi, j’ai trouvé que c’était cher. Pour 6 euros, je le nourris matin, midi et soir.
Pour le midi, je lui prépare des plats que je congèle. On lui a acheté un congélateur. Il prend tous les jours une barquette qu’il peut faire réchauffer à la cantine. Pour le soir, il peut aller voir dans le congélateur ou bien cuisiner. Il me surprend à cuisiner, je suis fière !!!
Le dimanche, il part vers 18 heures. Il prend ses plats congelés mais aussi quelques préparations que je réalise l’après-midi. Il a un plat bien souvent à base de pommes de terre (ce n’est pas bon la pomme de terre congelée), des crêpes ou de la brioche ou bien des cookies (que sa sœur lui fait) et des scones. Il les adore. En quelques semaines, j’ai simplifié la recette mais j’ai intégré un ingrédient magique : les croustilles d’oignons.

C’est une merveille ! Titi trouve que cela lui rappelle certains hamburgers bien industriels, alors il aime, ahem !
J’ai trouvé ces croustilles d’oignons à la ferme Côté producteurs de Narbonne, j’avais très envie de les goûter.

Ils sont produits dans l’Aude et ils sont bons. Voici le lien de l’entreprise qui les produit : ICI.

J’ai mis les croustilles  dans un bocal pour mieux les conserver et j’ai fait un petit bocal pour Titi. Avec des œufs, ou bien une salade il va se régaler aussi.


Alors, le dimanche, je repasse son linge, je lui cuisine un plat maison, de quoi petit déjeuner pour 2 jours et Titi part avec des scones.

Voici la recette

Ingrédients :

  • 250 g de farine : 150 g de farine de petit épeautre + 100 g farine de blé
  • 150 ml de lait ribot
  • 55 g de beurre coupé en morceaux
  • 1 càc de levure chimique
  • 1 pincée de bicarbonate
  • ½ càc de sel
  • 60 g de fromage râpé
  • 1 càc de poudre de moutarde
  • 2 càs de croustilles d’oignons
  • 2 càs de mélange de graines

Préchauffer le four à 200°C.

Mettre l’ensemble des ingrédients (sauf l’oignon et les graines) dans la cuve d’un robot. Mélanger grossièrement.


Puis ajouter l’oignon et les graines. Mélanger.


Sortir la pâte, former une boule.

L’étaler en forme de rectangle sur une feuille de papier sulfurisé. Voici les mesures précises : 15 cm x 25 cm x 2 cm
Etaler l’équivalent d’une cuillère à soupe de lait ribot sur la pâte.
Parsemer une cuillère à soupe de mélange de graines, une cuillère à soupe de croustilles d’oignons et 45 grammes de cheddar émincé.


Couper la pâte en 4 dans la largeur et en 3 dans la longueur, on obtient 12 morceaux.


Les séparer. Ramasser les graines et le fromage tombés, les poser sur les morceaux.
Cuire au four à 200°C pendant 12 minutes. La cuisson dépend de votre four. N’hésitez pas à prolonger.


Laisser refroidir.
Glisser dans un sachet.


Savoir que mon Titi va les manger dans les deux jours me fait plaisir.


C’est dur de couper le cordon…

Tarte aux fruits d’automne pour la maman de Jean.

Mots-clefs

, , , , , , , , ,

Bonjour,
Il y a moins d’un mois, je me trouvais dans la maison bénie de Dieu. Lorsque j’ai vu entré la maman du petit Jean accompagnée de son fils, cela m’a fait très plaisir car je les croise parfois dans le cadre de mon travail. Ils sont venus tout naturellement s’asseoir face à moi car ils ne connaissaient pas grand monde. J’ai toujours trouvé le regard de cette maman plein de tristesse et en même temps plein de tendresse à l’égard de son fils.
Nous avons commencé à papoter en attendant que la réunion commence et puis d’un coup comme une évidence j’ai réalisé que je connaissais cette personne. Depuis bien longtemps elle laisse des commentaires sur le blog. En tant que grande curieuse que je suis, j’étais allée voir son blog qu’elle a malheureusement arrêté suite à plusieurs drames dont une maman ne se remet jamais. Je savais qu’on habitait le même quartier, qu’on devait se croiser au marché.
Et en quelques secondes, tout est devenu une évidence : son regard plein de tristesse, la bienveillance à l’égard de son fils, j’ai réalisé qui elle était.
Je lui ai dit : Vous savez, on échange à travers nos écrits.
Et elle a compris que j’étais Carole du blog Cuisiner en paix et que l’adolescente à mes côtés était Agathounette.
Quelle rencontre ! J’en suis encore toute troublée.
Alors lorsque le lendemain j’ai préparé cette tarte, c’est tout naturellement que mes pensées sont allées vers elle, la maman de Jean.

Voici la recette.

Commencer par préparer la pâte.
Mettre dans la cuve d’un robot (ou dans un saladier si vous la faites à la main) :
– 160 g de farine de petit épeautre
– 90 g de farine de blé
– 50 g de poudre de noisette
– 20 g de purée de noisette
– 130 de beurre végétal (ou beurre tout court)
– 30 g de sucre
– 1 pincée de sel

Mélanger tous les ingrédients en ajoutant 2 à 3 cuillères à soupe d’eau.
Former une boule, mettre au frais au moins une heure. Etaler la pâte sur du papier sulfurisé, la déposer dans un plat à tarte.


Remettre au frais 1 à 2 heures.
Préchauffer le four à 180°C.


Sortir le plat du réfrigérateur, piquer la pâte à l’aide d’une fourchette et déposer au fond un mélange composé de 60 grammes de sucre et 60 grammes de farine.
Pendant que la pâte est au frais, laver, peler, trier, et émincer,sauf les prunes :
– 9 prunes
– 4 pommes
– 1 grosse poire
J’avais 1,5 Kg de fruits.
Déposer les fruits selon votre envie.

Prunes.

Pommes.

Poire.

Saupoudrer légèrement de sucre (2 cuillères à soupe).
Cuire au four réglé à 180°C pendant 45 minutes.


Laisser refroidir avant de vous régaler.
Je vous souhaite un belle semaine et j’espère que vous ferez de belles rencontres.


PS : je crois qu’on ne se croise pas par hasard dans la vie et c’est tant mieux.

Le retour, tout en douceur.

Mots-clefs

,

Bonjour,
J’ai enfin un nouvel ordinateur. L’autre est définitivement irrécupérable, la carte mémoire n’a pas supporté mes mauvais traitements.
Il faut que je m’habitue à la machine, pas facile. Elle est très puissante.
Nous évitions soigneusement d’installer Windows10, aujourd’hui difficile de faire autrement. Comme il n’est pas convivial !
L’ordinateur a des lettres d’une forme bizarre, le M, le W ressemblent davantage à des hiéroglyphes.
Pour aller commenter sur les blogs, je dois montrer « patte blanche », il faut que je remplisse toutes les cases, c’est long…
Et pour finir, ma banque n’a pas reconnu l’ordinateur lorsque j’ai voulu faire un achat. Elle a détecté une cyber attaque, j’ai eu mes comptes bloqués. C’est la joie !!!
Je commence à bien maitriser l’ordinateur, j’ai pu créer mes dossiers. Il ne me reste plus qu’à rentrer les photos. J’appréhende. Je vais le faire fin de semaine, tranquillement.
Les dix jours sans ordinateur ont été difficiles. Je réalise que je ne peux pas m’en passer. Je fais beaucoup de choses avec. J’étais limite invivable, je ne me suis pas reconnue ! Heureusement que j’ai été surchargée de travail, de formation et puis il y a eu aussi l’anniversaire de ma fille, 13 ans, déjà.
Je suis aussi beaucoup plus sortie, j’ai dépensé davantage.
Ce n’est bon ni pour mon porte-monnaie ni pour mon moral d’être sans ordinateur.
On a pratiquement tout récupéré, excepté mes recettes que j’écrivais sur traitement de texte. Quatorze mois d’écriture partis je ne sais où. Du coup l’Homme a parlé de disque dur externe, de sauvegarde, et patati et patata. Ahem…
Je voulais vous souhaiter une bonne semaine, je reviens vite avec une recette de tarte. Si vous n’avez pas de nouvelles c’est que c’est moi la tarte qui ne sait pas rentrer les photos.

PS : vous me manquez, vraiment…

WTF, plus d’ordi !

Mots-clefs

,

Bonsoir,

C’est l’état d’urgence à la maison : l’ordinateur est irrécupérable. On est bon pour en acheter un nouveau.

Lundi soir, en rentrant de la piscine, je faisais un peu d’ordi et puis d’un coup l’écran est devenu tout blanc. J’ai dû forcer pour l’éteindre. J’ai voulu le rallumer après avoir attendu quelques minutes. Il s’allumait puis pouf puis rien. Il se rallumait (tout seul) puis pouf puis rien.

Ce soir, on a appris qu’il fallait le changer.

Agathounette daigne me laisser utiliser son ordinateur quelques minutes par jour mais je sens que cela ne lui plait pas. Elle est d’ailleurs derrière moi en train de vérifier ce que je fais. Je sens son souffle dans mon cou…

Titi a bien voulu me prêter sa tablette qui est saturée par ses jeux, ses applications. En plus je ne suis pas à l’aise, j’ai déjà mis tous les mails de ma messagerie dans la corbeille sans m’en rendre compte.

L’ordinateur me manque pour consulter mes mails, mes comptes bancaires, la météo, lire le journal, lire les blogs que j’apprécie et enfin aller sur le blog.

Bref, l’Homme a compris qu’il fallait qu’il réagisse vite car je suis invivable. J’espère qu’il fera son choix pour acheter un nouvel ordinateur rapidement. J’espère savoir le maitriser très vite et surtout savoir rentrer mes photos, je ne suis pas douée !

Merci de ne pas me laisser de message, mes ingrats d’enfants ne me laissent pas vraiment le temps de profiter de leur ordinateur. J’aurai des difficultés pour vous répondre. Je ne peux pas non plus laisser un petit mot sur les blogs. Et utiliser la tablette, c’est dangereux, elle risque de faire un vol plané tant ça m’énerve. Titi a tous ses comptes dessus (ce qui est normal, c’est la sienne), du coup je peux suivre en direct les discussions de jeunes de 19 ans (ça s’appelle un groupe) et je suis catastrophée par ce que je peux lire. Mon Dieu que c’est bête un garçon de 19 ans !

A bientôt, vous me manquez.

Vin blanc, Les Petits Canons 2016 de Sarrah de Goudy et se dire qu’il faut toujours y croire.

Mots-clefs

, , , , ,

Bonjour,

Il y a bien eu quelques signes : des pots de peintures que je voyais depuis ma fenêtre, des bruits de travaux, des meubles démontés qui trainaient sur la terrasse. Et puis jeudi soir en rentrant de la piscine vers 21H45, j’ai entendu des grands coups de ruban adhésif qu’on déchire pour fermer les cartons. Ce bruit là ne trompe pas.

Et là je me suis dit, les voisins vont partir, enfin.

Dix huit mois que tout un pâté de maisons les subit.

Les jours qui ont suivi ont confirmé mon impression car la valse des cartons dans le couloir a commencé.

Mon petit plaisir du matin, chantonner dans ma cour « Ca y est ils vont partir, ça y est ils vont partir » et entendre les voisins râler et me traiter de noms d’oiseaux.

Si on s’était écouté, l’ensemble des voisins auraient fait la Ola lorsqu’ils sont partis.

Moi, j’ai ouvert une bouteille de vin blanc, Les Petits Canons, un vin qui accompagne bien souvent mes apéritifs.

Ce que j’apprécie tout d’abord c’est son carton joliment coloré et l’étiquette qui a un côté vintage.

Elle me rappelle l’ambiance de mon enfance l’été à la plage. Le petit plus, la capsule vis qui facilite bien les choses. Cette gamme se décline en trois couleurs : blanc, rosé et rouge.

Je vous parle aujourd’hui du vin blanc Les Petits Canons 2016, vin de pays, 100% chardonnay produit au domaine Sarrat de Goundy et proposé au prix de 5,95 euros la bouteille chez mon caviste Vie d’Oc. Il est produit en agriculture raisonnée, se garde 1 à 2 ans et tire autour des 11,5% vol.

Ce vin blanc sec idéalement servi frais (10 à 12 degrés) propose en nez des arômes d’agrumes et de fleurs blanches. En bouche, on retrouve un bel équilibre entre fleur et fruit.

C’est un beau Chardonnay d’Occitanie, pas trop typé comme pourrait l’être un Limoux par exemple.

Un vrai vin de soif et de plaisir, tout simplement et sans prétention. J’ai d’ailleurs toujours une bouteille au frais.

Maintenant que l’on s’est tous réjoui de ce départ et que je l’ai dignement fêté, nous attendons les nouveaux locataires avec je dirais une certaine inquiétude…

Ah, j’allais oublier, lorsqu’on consomme du vin, n’oubliez pas que Modération reste votre meilleure amie 😉

 

PS : pour la 3ème fois, je refais les photos. Je suis maudite, je me rends compte cette fois ci qu’on peut distinguer mon reflet dans le verre et la bouteille. J’abandonne, je suis désespérée…

Huitres gratinées au Farz Gwinizh Du de la conserverie La Chikolodenn.

Mots-clefs

, , , ,

Bonjour,

Cet été, j’ai fait du covoiturage avec Cathy pour aller au cours d’aquagym à Narbonne-Plage. C’est plaisant de pouvoir discuter. Cathie est originaire de la région de Brest, chaque année il lui tarde ses vacances car elle retourne chez elle et elle me parlait souvent du kig ha farz que sa maman cuisine divinement bien. Je ne connais pas du tout et à part aller en Bretagne, je ne sais pas comment je pourrais goûter ce produit.

Lorsque Pierre de Cuisine à l’Ouest a proposé de tester du Farz Gwinizh Du, autant vous dire que j’ai dit oui. J’allais enfin goûter ce produit qui fait tant briller les yeux de Cathy quand elle en parle.

C’est la conserverie La Chikolodenn qui fabrique entre autre le Farz Gwinizh Du. C’est une préparation à base de farine de sarrasin, de lait, de crème, d’œufs, de sel qui est cuite dans un sac de toile. Ce sac est déposé dans la potée et cuit tout doucement avec les autres ingrédients. Une fois cuite, on sort la préparation du sac et elle est émiettée.

Ingrédients :

  • Huitres de Bouzigues pour moi : 4
  • 30 g de gruyère râpé
  • 30 g de Farz Gwinizh Du
  • Poivre

Préchauffer le four à 200°C.

Ouvrir les huitres, les déposer dans un plat qui va au four.

Jeter l’eau des huitres au bout de 10 minutes. Les poivrer.

Mixer grossièrement le gruyère râpé et le Farz Gwinizh Du.

Déposer le mélange sur les huitres. J’ai mis une cuillère à soupe de mélange sur chaque huitre.

Cuire au four 10 à 15 minutes, thermostat 200°C.

Déguster à l’apéritif ou bien en entrée.

C’est bon, on retrouve bien le goût du sarrasin qui me rappelle le pain ou la galette.

Je vous souhaite un bon dimanche.

 

Salade de tous les soirs

Mots-clefs

, , , , , , , ,

Bonjour,

Il faut que je vous avoue que j’ai sous estimé la rentrée.

Installer Titi s’est avéré très fatiguant. Je n’imaginais que cela me prendrait autant d’énergie pour ne rien oublier et faire en sorte qu’il se sente bien.

Samedi dernier en allant pour la dernière fois finir son installation, il est près de Toulouse, nous sommes partis avec un beau temps sur Narbonne. Nous sommes arrivés chez lui sous une pluie battante et il faisait 12°C. J’étais tout sauf habillée pour un tel temps. J’ai attrapé froid, pas question pour moi d’acheter un pull alors que j’en ai plein à la maison (ça c’est mon côté ratchàsse qui ressort).

Je me remets du pire refroidissement de ma vie.

En plus histoire d’en rajouter une couche, j’ai repris l’aquagym à Narbonne où cette année l’eau est particulièrement froide. Je sors du cours frigorifiée. La aussi c’est mon côté ratchàsse qui ressort : ne jamais sauter un cours. Parfois je me fatigue !

Bref j’ai entretenu mon rhume qui m’a tenu éloigné de toute vie sociale, du blog.

Il faut aussi s’adapter au nouvel emploi du temps de ma fille car elle a changé d’école de musique, de cours de danse et de classe. Tout doucement, on prend nos marques.

En attendant, nos repas du soir se suivent et se ressemblent. On retrouve immanquablement cette salade. Elle est rapide à faire et pleine de saveurs.

Voici la recette.

Prendre un grand saladier dans lequel vous allez disposer les aliments en couches successives.

  • Trancher finement 150g de chou atlas. Déposer au fond d’un saladier.

 

  • Verser 1 cuillère à soupe de vinaigre de riz, une pincée de sel, cela va cuire légèrement le chou et l’attendrir.
  • Ajouter un concombre pelé, égrainé et coupé en dés.

 

  • Ajouter 100g de poivron rouge coupé en dés.

  • Emietter 100g de féta (avec les doigts c’est plus facile) et couper en dés un avocat.

  • Ajouter 1 tomate de 250g coupée en dés, il y en a encore de très bonnes à Narbonne
  • Finir par une poignée de roquette et quelques morceaux de féta pour le côté joli.

  • Verser l’assaisonnement : sel, poivre, 1 cuillère à soupe d’huile d’olive, une cuillère à soupe d’huile de colza et un soupçon de vinaigre de riz.

Et si vous voulez rendre la salade plus complète, cuire un petit chorizo, le trancher finement et l’ajouter sur la roquette au moment de servir.

C’est fou comme un petit chorizo rend une salade plus sympathique pour certains.

Et pour me remettre de mon agonie, je viens de commander 4 kilos de chocolat Valrhona, j’ai eu le malheur d’aller voir les ventes privées…

PS : ratchàs,-sse adj. vraiment radin. Quel ratchàs ce boulanger ! De ratche, avec l’augmentatif occitan -às.