Tartinade de fromage de chèvre au Moringa.

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Bonjour,

Régulièrement j’aime aller m’inspirer des recettes de Lyne sur son blog Epices & Moi. Dernièrement, elle a réalisé une recette qui contenait de la poudre de Moringa. Elle proposait de faire tester ce produit à 10 personnes. En échange on devait faire une recette qui permet de participer à un concours. Je suis donc allée voir ce qu’était cette poudre et j’ai été séduite pas ses bienfaits. Vous trouverez tous les renseignements ICI. Le Moringa est une plante ayurvédique originaire d’Inde. Depuis la nuit des temps, le Moringa est la plante qui guérit 300 maladies. Et tout, dans cette plante, se consomme. La feuille de Moringa est le légume terrestre le plus complet et équilibré en micronutriments, acides aminés et antioxydants. Cette petite poudre magique peut se glisser dans de nombreuses préparations.

Comme je ne voulais pas tomber dans la facilité de faire un smoothie, j’ai eu envie de la travailler avec des saveurs printanières.

Ingrédients :

  • 12 asperges
  • 6 radis
  • 1 fromage de chèvre frais
  • 1 càc bombée de poudre de Moringa
  • 1 càs d’huile d’olive
  • Sel et poivre du moulin

Trier les légumes.

Les faire cuire à la vapeur. Comptez une vingtaine de minutes.

Pendant la cuisson des légumes, écraser à l’aide d’une fourchette le fromage de chèvre avec le Moringa, l’huile, le sel et le poivre.

Bien mélanger. Vous obtenez une belle pâte ferme de couleur verte. Mettre votre préparation dans un bol. Saupoudrer légèrement de poudre de Moringa, c’est juste beau !

Je vous propose de consommer cette tartinade de deux façons.

Soit simplement avec du pain.

Soit façonner en une jolie quenelle pour accompagner des asperges et des radis cuits.

Hier soir, ma famille est venue souper à la maison. Je leur ai proposé cette tartinade. Ils ont adoré la saveur (je trouve que le Moringa a un goût d’artichaut) et aussi la couleur.

Je vous souhaite une bonne soirée.

Fondue de poireaux et de fenouil.

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Bonjour,

Je reviens avec une recette de légumes. Il va y avoir encore plus de recettes de légumes. L’Homme doit éviter la charcuterie, le fromage et les glucides. Il s’est fait une petite frayeur après une analyse de sang. Du coup il est plus raisonnable, enfin !

J’ai réalisé cette fondue de poireaux et fenouil pour accompagner un poisson. S’il en reste vous pouvez en mettre dans une quiche ou un cake.

Ingrédients :

  • 3 gros poireaux
  • 1 fenouil
  • 1 petit oignon
  • 1 càs d’huile d’olive
  • Sel et poivre du moulin

C’est très simple.

Trier vos légumes.

Les trancher finement à l’aide d’un robot. Ca prend 2 minutes pas plus.

Faire ensuite chauffer dans un faitout une cuillère à soupe d’huile d’olive. Verser l’ensemble des légumes tranchés.

Saler et poivrer. Bien remuer. Couvrir. Cuire à feu très doux pendant 45 minutes. Penser à remuer de temps en temps. Les légumes vont rendre leur eau et fondre tout doucement. Ils vont perdre les 2/3 de leur volume.

Ne pas hésiter à mettre beaucoup de légumes au départ car cela réduit beaucoup.

Vous allez vous régaler.

Je vous souhaite une bonne soirée.

30 mars, journée mondiale des troubles bipolaires.

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Bonjour,

Il n’y aura pas de recette aujourd’hui mais juste mon témoignage.

Ma mère est bipolaire. Il était temps qu’une journée soit dédiée à cette maladie car elle concerne 1 à 2% de la population. Elle touche la personne malade mais aussi son entourage. Vivre aux côtés d’une personne atteinte de troubles bipolaires est très difficile. C’est une maladie que l’on porte en soi mais qui ne se voit pas. Difficile pour les autres d’identifier la maladie.

Je souhaite témoigner pour déculpabiliser l’entourage de la personne qui est bipolaire. On a parfois des sentiments qui ne sont pas bienveillants. C’est difficile de se dire que le comportement d’une personne est dû à sa maladie et non pas à sa simple volonté. Je ne veux en rien accabler ma mère.

Elle a toujours été perçue comme une personne bizarre, particulière, pénible, difficile à vivre alors qu’elle était simplement malade. Les termes qui revenaient le plus souvent c’est qu’elle était « chiante » et une « emmerdeuse née » (pardon pour ces mots si vulgaires).

J’ai toujours ressenti ma mère différente des autres mamans, même enfant. Parfois elle me faisait peur. Mais à qui en parler ? Je crois même que j’aurais bien eu trop honte d’aborder ce problème. Je n’ai jamais pu me confier à elle car j’avais peur de sa réaction. Je n’ai jamais pu lui laisser mes enfants car je n’avais pas confiance en elle. Ses changements d’humeur étaient  si imprévisibles.

Ma mère pouvait avoir des périodes où elle allait bien, trop bien même et ensuite tomber dans une grave dépression. Elle s’est coupée progressivement de toutes les personnes qui lui étaient proches. Elle a fait le vide autour d’elle. Elle était capable de décourager toutes les personnes qui pouvaient avoir de l’amitié ou de l’amour pour elle. Sa maladie pouvait la rendre tellement détestable que les gens finissaient par la fuir ou l’abandonner.

Cette maladie l’a conduite aussi à prendre de nombreux prêts à la consommation. Elle avait peur de manquer d’argent. Elle ne se rendait pas compte qu’il y avait des intérêts, elle ne voyait que l’argent qu’elle pouvait avoir sur son compte, pas les remboursements.

Elle a toujours souffert d’insomnie, avait peur du jugement des autres. Son quotidien était terrible.

Il n’y a que dans le travail qu’elle arrivait à donner l’illusion que tout allait bien. Elle n’avait pas trop le choix, il fallait bien qu’elle élève trois enfants, seule.

Notre vie était rythmée par les variations de son humeur.

Je me rappellerais toujours de certains samedis. Lorsqu’on rentrait de l’école vers midi, en approchant de la maison, on pouvait sentir les bonnes odeurs de cuisine. Elle était capable de nous préparer des pommes de terre et des légumes farcis, un poulet fermier rôti, des frites et de la bavette qu’elle faisait cuire sur le grill. Tous les copains nous enviaient. Elle avait nettoyé la maison de fond en comble, changé nos draps. On avait de quoi manger pendant 3 jours. Ensuite on allait balader dans la Clape, faire des courses.

Par contre, ces périodes là ne duraient pas.

Ma mère pouvait aussi rentrer du travail complètement lessivée par sa journée. Elle se couchait et il ne fallait pas faire de bruits. Et dans ces cas là, elle disait toujours que les carottes sont cuites. Si vous changez quelques lettres, cela signifie, je veux mourir. Alors quand tu as 8 ans, tu te culpabilises quand même un peu. Je me rappelle que je me disais qu’il fallait que je sois plus gentille, meilleure à l’école car j’avais quand même très peur des carottes qui sont cuites. Dans ces périodes là, je prenais en charge les repas. Au début c’était assez sommaire. J’allais chez le boucher prendre de la charcuterie ou alors j’allais acheter des viennoiseries. A la maison parfois le soir on petit déjeunait. Elle tenait grâce au Temesta. Elle en avait des boites entières d’avance.

On n’était pas malheureux, c’était normal de vivre ainsi. Il y avait des périodes de grandes exaltations et puis des périodes plus sombres où il ne fallait pas trop se faire remarquer.

Dès que j’ai pu partir de la maison, je suis partie sans me retourner. Après tout, mon père, les amis, la famille, tous avaient fui ! C’était tellement plus simple de se dire que ma mère était vraiment pénible plutôt que de chercher pourquoi elle était ainsi. Il y avait bien des signes mais je ne préférais pas les interpréter. Ma mère me surprenait. Une fois j’ai le souvenir de lui avoir téléphoné en rentrant du travail vers 19 heures. Elle s’était emportée car elle croyait que je la réveillais à 7 heures du matin. Elle prenait tellement de médicaments qu’elle avait régulièrement des accidents en voiture, elle perdait le contrôle.

Se retrouver seule à emmener ma mère à ne prendre plus soin d’elle ni de sa maison. Elle pouvait passer des jours entiers sans se laver et ne pas faire l’entretien de la maison. Lorsqu’on était à ses côtés elle ne pouvait pas se laisser autant aller mais quand on est seul, c’est tellement plus facile. Elle perdait la notion du temps et ne se rendait pas compte qu’elle pouvait passer plusieurs jours couchée.

C’est lorsque ma mère a fait une tentative de suicide à 50 ans que sa maladie a été diagnostiquée et qu’elle a commencé à recevoir un traitement adapté.

Ce ne l’a pas empêché d’enchaîner d’autres tentatives de suicide. A chaque fois, une personne a pu la trouver à temps. C’est terrible le regard des soignants lorsque j’allais la retrouver aux Urgences. Mais au lien d’avoir de la compassion je criais, je m’emportais. C’est difficile de voir sa mère ainsi. Elle faisait des séjours dans des maisons de repos adaptées mais sa mutuelle ne lui permettait pas d’y rester trop longtemps, malheureusement.

On a trouvé un bon psychiatre. Elle a pu enfin parlé de son mal de vivre, de ses dettes, de son envie de mourir. Il m’a déculpabilisé sur les sentiments (pas toujours très aimants) que je pouvais avoir à l’égard de ma mère. J’ai enfin découvert ce qu’était cette maladie et ses conséquences.

J’ai vu un juge, je suis devenu la tutrice de ma mère car elle était incapable de se gérer au quotidien et au niveau financier. On a vendu sa voiture. Ma grande peur c’est que lorsqu’elle fait une tentative de suicide elle tue d’autres personnes. Elle a failli faire sauter tout un quartier lors d’une tentative au gaz. Les pompiers n’étaient pas contents, du tout !

Depuis 6 ans elle va bien. Elle a un traitement approprié. Mon époux m’a aidé à rembourser ses crédits à la consommation. Je surveille ses dépenses. Elle me dit qu’elle n’a jamais été aussi bien, tant mieux.

Je n’aime pas l’idée de gérer ma mère. Mes enfants connaissent sa maladie. C’est difficile de se dire que ce que ma mère nous a fait vivre était dû à sa maladie et non pas à son caractère. C’est dur de ne pas lui en vouloir.

Si vous croisez, travaillez, vivez avec une personne atteinte de troubles bipolaires, sachez que c’est une personne malade. Prenez le temps de l’écouter, de l’aimer, de l’accompagner, de la soutenir. C’est tellement difficile pour elle de vivre au quotidien que ce n’est pas la peine de l’accabler par votre jugement. Je n’ai pas été capable pendant bien longtemps de mettre en pratique les conseils que je vous donne. Une chose est certaine, c’est que si ma mère avait eu une personne qui l’accompagne dans sa vie, elle ne serait pas allée si loin dans sa maladie.

J’ai commencé à cuisiner car il fallait bien s’y mettre quand elle n’allait pas bien. Cuisiner est rapidement devenu un plaisir alors merci maman, ce blog existe aussi grâce à toi.

Escalope de porc farcie à la tomme fraîche de Saint-Nectaire

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Bonjour,

Titi est à la maison pour un mois. Il est en stage pendant trois semaines puis il a une semaine de vacances. C’est grâce à lui que j’ai appris qu’il s’en passe des choses à la maison lorsque je vais à l’aquagym. Apparemment, je n’ai pas fermé la porte que l’Homme et ma fille décrètent une soirée gâteaux. Ils font ça depuis décembre et trois fois par semaine. Je comprends mieux pourquoi l’Homme a le ventre qui s’arrondit. Et je ne me suis doutée de rien…

Sinon, les nouvelles sont bonnes. Titi semble s’apaiser, les clients affluent  pour moi. Tant mieux car un jeune en études supérieures, cela coûte cher.  L’Homme est bien dans son travail et a de temps en temps d’agréable surprise. La dernière personne qui est arrivée dans son entreprise a des parents producteurs de Saint Nectaire bio. Dès que la nouvelle s’est répandue, il a eu 20 tommes en commande, dont 2 pour nous. L’Homme voulait goûter la tomme fraîche.

C’est un délice ! Son collègue lui a expliqué que chez lui elle se mangeait accompagnée de confiture. Elle est de consistance ferme et est très fine en bouche. Tout est dans la subtilité.

C’est en décongelant un rôti de proc, que je me suis dit que cette tomme fraîche ferait des merveilles.

J’ai profité qu’il soit encore un peu dur pour faire des tranches très fines.

J’ai découpé 8 tranches fines de porc et 4 tranches de fromage frais.

J’ai assaisonné légèrement de sel et de poivre les tranches de porc.

J’ai pris une tranche assaisonnée, poser dessus une tranche de fromage et posé une nouvelle tranche de porc. Deux piques sont venues sceller la préparation.

J’ai saisi la viande dans une poêle bien chaude puis à feu plus doux j’ai laissé la viande cuire et le fromage fondre.

Servir immédiatement, pour l’accompagnement je vous fais confiance.

C’était juste parfait !

Je vous souhaite un bon après midi.

Le marin 2016 de Sarrat de Goundy, appellation Clape

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Bonjour,

Si vous saviez comme j’en ai bavé pour arriver à insérer sur le blog la page : vins à moins de 10 euros. Créer une page est facile mais la faire apparaitre sous la bannière a tourné à l’obsession. Impossible de retrouver la façon de le faire. J’étais dans une colère. Et puis dimanche matin en expliquant pour la énième fois mes difficultés à l’Homme, j’ai fait la manipulation sans problème. Je suis fière de moi, j’ai réussi toute seule !

Pour démarrer la rubrique des vins à moins de 10 euros, je vous propose un vin blanc qui est produit sur le massif de la Clape. C’est tout près de Narbonne. Déjà, j’adore le nom du domaine, Sarrat de Goundy.

Il a une belle couleur jaune or. Il se compose de bourboulenc, grenache blanc, viognier, macabeo et roussanne qui sont des cépages méridionaux, hormis le viognier. La roussanne et le viognier apportent des arômes de fleur blanche et de fruit mûr. La proximité de la mer confère de la fraicheur au raisin ce qui amène une belle acidité. Il est ample et long en bouche.

Comme tout vin blanc, le servir frais : 12 °C, mais non glacé. C’est un vin que je préfère boire avec un plat plutôt qu’à l’apéritif. J’ai bien envie de l’essayer avec la brandade parmentière ou les coquilles St Jacques. J’aime aussi accompagner ce vin d’un fromage comme un Saint-Nectaire encore crémeux.

Vous pouvez découvrir le domaine Sarrah de Goudy et les vins produits ICI. J’ai acheté ce vin blanc au prix de 6,95 euros TTC chez mon caviste Vie d’Oc.

Et surtout, n’oubliez pas de boire avec Modération.

Nouvelle rubrique : vins à moins de 10 euros.

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Bonjour,

Je voudrais vous proposer un projet qui murit depuis une dizaine d’années. J’ai une passion pour le vin. J’en ai même fait mes études. J’ai étudié la viticulture, l’œnologie et le marketing du vin. J’ai enseigné pendant quelques années ces matières en lycée agricole. Puis je me suis tournée vers d’autres horizons. Mais la passion du vin est restée. Je consomme principalement des vins du Languedoc Roussillon car j’aime consommer local, ils ont un très bon rapport qualité/prix et on trouve des petites merveilles.

Ce qui m’insupporte par dessus tout c’est lorsque des personnes s’extasient en buvant une bouteille de vin à plus de 20 euros. C’est la moindre des choses, non ?

Par contre, trouver des petites merveilles à moins de 10 euros est plus difficile alors que notre région en regorge. Il faut juste être guidé.

C’est en partant de ce principe que j’ai décidé il y une dizaine d’année d’offrir pour la fête des pères à l’Homme 12 bouteilles de vins à moins de 10 euros. Avec les enfants, nous sommes avons été cherché ces bouteilles dans l’Aude, les Pyrénées Orientales, l’Hérault et le Gard. Il fallait que l’Homme ne sache rien de nos balades et que les enfants ne vendent pas la mèche. Ce n’est pas toujours évident avec Titi !

Sur les 12 bouteilles sélectionnées et achetées, il y a eu 3 bouteilles exceptionnelles, 6 bouteilles très bonnes et 3 plutôt banales.

Depuis je souhaitais partager mes coups de cœur en me fixant un prix maximum : 10 euros.

Bien souvent, j’achète mes vins à Narbonne chez le caviste Vie d’Oc qui propose essentiellement des vins de la région. Il y a une belle sélection et des prix raisonnables. Je n’ai aucun partenariat avec ce caviste, je suis simplement cliente. Je vous parlerais aussi de copains, d’amis qui ont des propriétés et des vins fabuleux mais toujours à moins de 10 euros.

Je reviens très vite pour vous présenter un premier vin, bon dimanche !

PS : on n’oublie pas de consommer avec modération

Salade de chou Atlas à la japonaise

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Bonjour,

Samedi soir j’ai invité des amis à manger. C’est tout naturellement que nous nous sommes rendus chez eux. Vous allez sans toute vous dire qu’il y a quelque chose qui cloche.

En fait, comme ils ont des enfants encore petits, ils préfèrent qu’on se rende chez eux. Je porte le repas, mon amie dresse une jolie table et tout le monde passe une bonne soirée. Mon amie voulait nous faire goûter de la charcuterie qu’elle fait elle-même. Je devais donc faire un repas autour de sa charcuterie. J’ai pensé à une raclette.

Par contre je voulais faire un accompagnement de légumes. Je l’ai trouvé chez Lova du blog Graine de faim kely je me suis inspirée de sa salade japonaise. J’ai simplifié la recette, pas de trempette pour moi. Bien qu’elle soit conseillée pour accompagner des sushis, elle est parfaite avec la raclette. Elle a permis d’alléger le plat qui est riche. Et puis un petit garçon a adoré cette salade, cela fait toujours plaisir.

Ingrédients :

  • 1 chou Atlas
  • 15 cl de vinaigre de riz
  • 1 càs bombée de sucre fin
  • ½ càc de sel
  • 1 càs de sauce nuoc mâm
  • 1 càs d’huile de pépins de raisin
  • 1 càs d’huile de colza
  • 1 càs de sauce soja
  • 1 gousse d’ail

Nettoyer le chou et le trancher finement. Un robot le fait très bien en quelques minutes. Mettre le chou tranché dans une grande boîte.

Verser sur le chou le vinaigre, le sucre, le sel, le nuoc man, les deux huiles et la sauce soja. Ecraser à l’aide d’un presse ail la gousse d’ail et la mettre dans le chou.

Fermer la boîte et secouer. Recommencer à plusieurs reprises. Il faut que tout se mélange bien.

Mettre au frais ai moins ½ heure. Le chou va « cuire » légèrement. Il va rendre son eau. Vous pouvez égoutter légèrement la salade lorsque vous la mettez dans un saladier.

Cette salade de chou est très bonne. On retrouve le croquant du légume et les saveurs des sauces. Elle accompagnera bien des plats.

 

 

Sauté de veau aux carottes.

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Bonjour,

Comme c’est long d’attendre le printemps. Il n’y a plus trop de légumes d’hiver (enfin, j’en ai surtout assez) et les légumes de printemps apparaissent mais sont encore chers. On peut déjà trouver des asperges et des artichauts violets à Narbonne. Ce soir j’ai craqué à la ferme des producteurs, j’ai acheté des asperges : 7 euros le kilo, un de mes légumes préférés. J’en ai pris 500 grammes.

Lorsque je rentre de l’aquagym depuis une semaine je suis épuisée. Chaque prof a un stagiaire et progressivement c’est le stagiaire qui fait le cours. Les examens approchent et le stagiaire veut que son cours soit parfait. Il nous fait travailler comme des malheureux, j’ai mal partout. Cela fait 2 mois et demi que j’y vais 3 fois par semaine à 20H30 et je vois les premiers bénéfices. Je ne grossis plus, je maigris même et mon corps s’affine. Je suis plus tonique, plus souple. Je sens aussi une différence au niveau de la circulation sanguine des jambes. L’Homme raconte à qui veut l’entendre que je fais de l’aqua-poney. Ce qui est désespérant, c’est que certaines personnes le croient. Vous m’imaginez sur un poney ?

Cette activité va bien me manquer cet été.

En attendant, je vous propose une recette que faisait mon père. Il coupait toujours les carottes en bâtonnets, alors pour une fois, j’ai fait comme lui.

Ingrédients :

  • 700 g de sauté de veau coupé en cube
  • 500 g de carottes
  • 1 oignon tranché finement
  • 3 càs de Noilly Prat
  • Sel et poivre du moulin
  • 2 càs d’huile d’olive
  • thym

Faire chauffer l’huile d’olive dans un faitout.

 

Faire revenir l’oignon puis la viande.

Déglacer au Noilly Prat. Faire évaporer l’alcool.

Saler et poivrer. Ajouter un peu de thym.

Verser de l’eau à hauteur de la viande. Couvrir et cuire une heure à feu doux.

Pendant ce temps, peler les carottes et les trancher en bâtonnets.

Au bout d’une heure de cuisson de la viande, ajouter les carottes.

Les saler légèrement. Couvrir à nouveau. Compter une vingtaine de minutes pour que les carottes soient cuites. Découvrir et laisser évaporer une partie du jus une dizaine de minutes.

Servir avec un chou fleur, une purée ou bien du riz ou encore des pâtes.

Demain, je rencontre une adorable personne qui suit le blog. De vraies relations se créent entre nous à travers nos échanges et pourtant on ne se rencontre pas. C’est bien dommage, j’ai tellement envie de vous connaitre.

Je vous souhaite une belle fin de semaine.

Scones salés.

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Bonjour,

Il me faudrait des journées de 36 heures au moins pour arriver à tout concilier. La faute au travail, aux sollicitations familiales, à mes rendez vous chez les médecins (Je vois tous ceux qui se terminent en ogue). Il était temps pour moi de vérifier que la machine fonctionne bien et c’est le cas. Titi aussi est difficile en ce moment et ça me mine. Je suis heureuse qu’il veuille s’émanciper mais il ne le fait que pour ce qui l’arrange. Mon rôle se cantonne en ce moment à payer ses factures et à m’occuper de son linge. C’est dur ! D’après ce que me disent des proches qui ont des grands enfants, il n’y a rien d’anormal à la situation. Il est temps que je prenne du recul ! Et pour vous ?

Ces derniers, j’avais envie de faire des scones salés. Je me suis tournée vers la recette d’Anne ICI. J’aime l’idée de les préparer vers 18 heures et de les servir au repas. Une salade, une soupe, c’est parfait comme accompagnement. Et si vous avez un robot, la pâte est prête en quelques minutes.

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Ingrédients :

  • 250 g de farine
  • 1 càc de levure chimique
  • 55 g de beurre coupé en petits dés
  • ½ càc de sel
  • 150 ml de lait ribot
  • 30 g de cheddar + 30 g de mozzarella (fromages coupés en petits morceaux ou râpés)
  • ½ càc de poudre de moutarde
  • Décors : graines de courges, de tournesol + 20 g de mozzarella râpée

Préchauffer le four à 200°C.

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Dans la cuve du robot mettre m’ensemble des ingrédients. Mélanger jusqu’à formation d’une belle boule.

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Sur une feuille de papier sulfurisé Légèrement farinée, étaler la pâte en lui donnant une forme ronde. Il faut qu’elle ait une épaisseur d’au moins 1 centimètre. Bien souvent, on trouve des recettes où l’épaisseur est de 2,5 centimètres.

A l’aide d’un pinceau, badigeonner de lait sur la surface.

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Couper en suite le cercle de pâte en 8 parts. Les détacher les unes des autres.

Ajouter sur chaque part quelques graines de courge et de tournesol ainsi qu’un peu de mozzarella râpée.

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J’utilise des graines que je prends de mon mélange pour la salade ICI.

Poser la feuille de papier sulfurisé avec les scones crus sur une plaque de cuisson.

Cuire au four 12 minutes à 200°C.

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Laisser refroidir ou du moins tiédir avant de les manger.

Que c’est bon de revenir vers vous !

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Je vous souhaite un bon dimanche après midi.

Mousse au chocolat, j’ai léché la cuillère.

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Bonjour.

Je n’ai pas vu la semaine passer. Les enfants ont repris l’école, le soleil est revenu. Même si je n’ai pas pris de congés, avoir les enfants en vacances rend la vie plus douce. Il n’y a pas les devoirs, de rythme à respecter. On se laisse vivre.

Ces derniers jours je passe moins de temps sur l’ordinateur. C’est la faute au beau temps. J’ai besoin de ranger, nettoyer mes extérieurs. Les premiers signes du printemps arrivent, vous avez vu mon hortensia ?

hortensia-printemps-blog Narbonne

Alors une mousse au chocolat, ça vous tente ?

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Ingrédients :

  • 250 g de pistoles au chocolat noir 70 %
  • 100 g de beurre
  • 4 jaunes d’œufs (80 g)
  • 6 blancs d’œufs (180 g)
  • 40 sucre semoule

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Monter les blancs en neige en ajoutant progressivement le sucre.

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Faire fondre les pistoles au bain marie tout doucement. Ajouter le beurre coupé en morceaux, bien mélanger.

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Hors du feu, ajouter les jaunes d’œuf un à un en remuant bien.

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Ajouter les blancs montés en neige dans la préparation chocolatée. Vous prendrez soin d’incorporer les blancs en 3 fois et surtout pas tout d’un coup.

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Garnir des coupelles individuelles. Mettre au frais au moins deux heures. Comme j’étais seule lorsque j’ai réalisé la mousse, je me suis fait plaisir, j’ai léché la cuillère. Je n’avais pas dû le faire depuis au moins 25 ans. Et bien, c’est toujours aussi bon !

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Pour une version plus gourmande, j’ai ajouté une chantilly sur la mousse au chocolat.

Monter une chantilly au batteur : 40 cl de crème liquide + 50 g de sucre glace.

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Ajouter la chantilly dans chaque verrine. Décorer de quelques copeaux de chocolat.

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Vous pouvez accompagner ce dessert d’amaretti ou bien de congolais, vous proposerez ainsi un dessert 100% sans gluten.

L’Homme part demain au salon de l’agriculture, je l’aurais bien accompagné.

Je vous souhaite une belle fin de semaine.