Confiture de figues légèrement citronnée et poivrée

Mots-clefs

, , , , , , ,

Bonjour,

Samedi soir, on organisait un anniversaire surprise pour les 40 ans d’une amie. J’étais chargée d’amener un dessert : une charlotte aux fraises et l’Homme avait préparé un gratin dauphinois. D’autres invités avaient apporté des salades et des gâteaux. L’époux de la nouvelle quadra s’occupait des grillades.

Comme cadeau, nous avons amené des poules pondeuses. Elle n’arrêtait pas de dire qu’elle en voulait. Elle était ravie.

Pendant la soirée, nous avons pu cueillir des figues car il y en avait en quantité.

Ce matin, faire la confiture s’imposait. Les fruits mûrissent très vite avec cette chaleur !

Ingrédients :

  • 1,4 kg de figues triées et pelées
  • 1 citron bio : zeste + jus
  • Poivre du moulin
  • 1,4 kg de sucre

Placer une petite assiette au réfrigérateur. Laver les pots à confiture et les sécher avec un torchon propre.

Nettoyer et peler les figues.

Les déposer dans un grand faitout en inox.

A l’aide d’une petite râpe prélever les zestes d’un citron bio et les mélanger aux figues, puis presser le citron et ajouter le jus. Mettre un peu de poivre du moulin. Mixer si comme moi vous n’aimez pas les morceaux dans la confiture.

Enfin, ajouter le sucre, bien remuer. Comme j’avais 1,4 kg de figues nettoyées et pelées, j’ai utilisé le même poids en sucre.

Porter à ébullition puis cuire une trentaine de minutes.

Pour être certain que la confiture est cuite comme il faut, verser un peu de confiture sur l’assiette bien froide. Si la confiture se fige, c’est qu’elle est prête. Mettre en pots, retourner les pour faire le vide d’air. Ranger vos pots après les avoir étiqueté. Et voilà une confiture qui aura le goût d’une belle soirée d’anniversaire.

Et toujours mes petites manies.

Je mets la confiture dans des pots de différents contenants. Cela me permet de mieux gérer mes envies et mes besoins. Si on a des invités, je peux ouvrir 2 ou 3 petits pots de confitures différentes.

Je mets toujours la date et la météo du jour. L’hiver cela me fait rêver de lire : très chaud.

Je mets toujours le reste de confiture dans une coupelle, et c’est qui, qui va se régaler demain matin ?

 

Tarte aux fraises et aux myrtilles, pâte à tarte à la farine complète de petit épeautre.

Mots-clefs

, , , , , ,

Bonjour,

Contrairement à moi, l’Homme est très présent sur les réseaux sociaux et il relaie régulièrement mes recettes. C’est ainsi qu’il a parlé de mon plat à base de petit épeautre ICI.

En voyant la recette, mon frère nous a conseillé de contacter un copain, Renaud Suquet, le maitre du petit épeautre en Languedoc. On a d’abord cru à une blague car à deux lettres près l’Homme et Renaud Suquet portent le même patronyme. Vous savez maintenant que l’Homme s’appelle Renaud et presque Suquet.

J’ai contacté Renaud Suquet et j’ai appris qu’il vendait ses produits à la ferme Côté producteurs. Vous trouverez plus d’informations concernant Renaud ICI et ICI. En fait j’utilise ses produits sans le savoir. On a échangé sur sa farine et le petit épeautre. La farine de petit épeautre présente l’avantage de ne pas avoir un IG trop élevé et contient peu de gluten.

Elle est produite localement et je peux la trouver facilement. J’ai décidé de réaliser une pâte à tarte. Par choix, elle est végétalienne, je n’ai pas utilisé de beurre alors qu’il convient aussi.

Depuis deux mois, nous faisons régulièrement des tartes avec cette pâte. Elle est parfaite. Elle est bien parfumée, la consistance rappelle celle du biscuit. Il est important de suivre deux conseils :

  • Il faut mettre la pâte au frais avant de la travailler, il faut qu’elle soit bien froide.
  • Lorsque vous étalez cette pâte, allez-y avec douceur car elle peut se casser.

Vous pourrez décliner cette tarte avec les fruits que vous souhaitez. J’ai même réalisé des biscuits, je vous en parlerai une autre fois.

Ingrédients pour la pâte  (moule de 25 cm de diamètre)

  • 150 g de farine de petit épeautre complète
  • 50 g de poudre de noisettes grillées
  • 20 g de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 90 g de margarine végétale de consistance molle.
  • 10 g de purée de noisette

 

Si vous êtes comme moi accro à votre robot, mettre tous les ingrédients dedans et former une boule. Sinon, relever vos manches et en avant pour une pâte pétrie à la main.

Laisser bien refroidir votre pâte au réfrigérateur.

Ensuite l’étaler avec douceur et la déposer dans un plat à tarte de 25 cm de diamètre.

Remettre la tarte au frais, il faut que la pâte durcisse.

Ensuite, sortir la pâte du réfrigérateur, la piquer. Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger dans un bol :

  • 30 g de farine de petit épeautre
  • 20 g de poudre de noisette
  • 25 g de sucre en poudre

Déposer cette préparation sur le fond de pâte à tarte.

Disposer les fruits que vous souhaitez : fraises, myrtilles, abricots, pêches…bref faites-vous plaisir.

Saupoudrer d’une cuillère à soupe de sucre.

Cuire la tarte dans un four à 180°C pendant 40 minutes. Le jus rendu par les fruits pendant la cuisson va se mêler au mélange farine/sucre/poudre de noisette et former une « crème » succulente.

Laisser refroidir avant de déguster.

On a ainsi réalisé une tarte fraise/myrtille mais aussi 100 % myrtilles et enfin pêche/abricot.

Parfois je pense à prendre une photo mais pas toujours.

Et j’ai aussi testé cette pâte en réalisant des biscuits, rien à dire, c’est bon !

Il était temps que je mette cette recette sur le blog, le papier où elle est notée commence à être illisible.

Et pour finir, l’étiquette de la farine, il y a de l’espoir !

Flan de pleurotes

Mots-clefs

, , ,

Bonjour,

Agathe du blog Midinettes and Cie a eu la bonne idée de mettre en avant les blogs culinaires du Narbonnais. Elle a pensé à moi, je la remercie. Vous pouvez retrouver l’article ICI.

L’année scolaire se termine, enfin ! On n’a plus qu’un gala de danse pour la demoiselle le 17 juin, l’inscription le 20 juin pour son passage en 4ème et on va pouvoir souffler. Elle finit sa 5ème brillamment, a décidé d’intégrer le conservatoire, tout en continuant le cours d’orchestre dans son école de musique actuelle, elle risque aussi de changer d’école de danse. Et puis l’an prochain, c’est l’année de sa confirmation, elle me parle déjà du menu. C’est une enfant qui se projette toujours. Par exemple pour son anniversaire (en octobre) j’ai déjà sa liste de cadeaux et pour faire mieux passer la note un peu salée, elle met en place un échéancier que je reçois par mail. Elle m’impressionne.

Titi a validé sa 1ère année, il est en stage pour 13 semaines dans une entreprise agroalimentaire dans le secteur des légumes 4ème gamme.  Il s’éclate. Elle envisage même de le prendre en contrat d’alternance pour son diplôme d’ingénieur. J’espère que cela se fera, quel soucis de trouver une entreprise ! Comme son stage n’est pas loin de la maison, il a réintégré sa chambre. On l’aperçoit, parfois. On dira qu’il doit trouver pratique que je gère son intendance.

En attendant, il faut nourrir la famille, et cette recette est parfaite.

J’ai trouvé l’inspiration pour réaliser les flans de pleurotes auprès de Brigitte du blog Les filles, à table ! C’est un délice cette recette, je vous propose ma version.

Ingrédients :

  • 250 g de pleurotes achetés au marché bio chez Robert
  • 2 gousses d’ail
  • 1 petit oignon (60 g)
  • 50 g de crème liquide
  • 2 petits œufs
  • 1 càs d’huile d’olive
  • Sel et poivre du moulin
  • Thym

Préchauffer le four à 180°C.

Nettoyer les pleurotes et les détacher les uns des autres. Trancher les plus gros.

Trier l’ail et l’oignon. Emincer les finement.

Dans une poêle, verser un peu d’huile d’olive et faire revenir l’oignon avec les pleurotes. Saler. Lorsque les champignons sont cuits, ajouter l’ail, le thym et faire revenir une minute.

Mettre dans un robot équipé de la lame les ¾ des champignons (j’ai mis de côté les plus petits), mixer pendant une minute. Ajouter ensuite les œufs, la crème, un peu de sel, du poivre. Mixer jusqu’à obtenir une pâte bien lisse.

Verser cette préparation dans un bol, ajouter les pleurotes que l’on a mis de côté, mélanger.

Verser dans des moules individuels légèrement beurrés.

Cuire au bain marie 20 minutes à 180°C. Je vérifie à l’aide d’un couteau que les flans soient bien cuits, la lame doit ressortir propre.

Si vous saviez comme c’est bon ! J’ai pu réaliser 5 petits flans. Ils sont bien parfumés et j’apprécie de retrouver des morceaux de pleurotes.

Recette approuvée, merci Brigitte !

Je vous souhaite une belle semaine, chez moi il va faire chaud, très chaud. Heureusement qu’on n’est pas loin de la mer.

Petits gratins à la fraise.

Mots-clefs

, ,

Bonjour,

Prince de Bretagne a eu la gentillesse de sélectionner ma recette de salade d’artichauts violets, vous pouvez la retrouver sur leur site ICI, j’en profite pour les remercier.

Ce long week-end était bien rempli. Il y a beaucoup de travail pour préparer le gala de danse dans lequel ma fille participe, on a aussi été invité à un baptême, c’était la foire Prom’Aude à Lézignan Corbières (j’adore rencontrer de nouveaux producteurs) et enfin on a fêté les 19 ans de Titi. Hier soir on a mangé dans un restaurant à la plage des Chalets à Gruissan, que c’est bon de faire un repas face à la mer !

Il y a bien longtemps que je n’avais pas proposé une recette sucrée, les fraises cuites, qu’est ce que c’est bon !

Ingrédients :

  • 250 g de fraises
  • 20 cl de crème fraiche liquide
  • 2 jaunes d’œuf
  • 40 g de sucre
  • ½ gousse de vanille

Préchauffer le four à 200°C.

Rincer les fraises, trier les, couper les en deux si elles sont grosses et les disposer dans 4 ramequins individuels.

Mettre la crème, les jaunes d’œuf, le sucre et les graines d’1/2 gousse de vanille dans un saladier. Bien mélanger.

Répartir dans les 4 ramequins.

Cuire au four 15 minutes à 200°C. Il faut que l’appareil soit pris, planter un couteau, il doit ressortir propre.

Servir à peine tiède ou froid, dans les deux cas c’est bon.

Je vous souhaite une belle semaine.

Boulettes en mode vegan et sans gluten à base de déchets d’extracteur

Mots-clefs

, , , , , , , ,

Bonjour.

Si vous saviez comme je suis heureuse. L’Homme a fait ses analyses de sang et cette fois ci le médecin voulait avoir un bilan hépatique poussé. Grâce au régime alimentaire adapté qu’il a suivi, ses analyses sont plus que parfaites. On est vraiment soulagé. Il est clairement établi qu’il ne doit pas ou peu consommer de glucides, son organisme est incapable de les assimiler correctement. Je ferai d’ailleurs un récapitulatif de ce qu’il a mangé pendant ces deux derniers mois prochainement.

Pour l’aider, on a aussi acheté un extracteur, ce qui nous permet de faire des jus composés à 80% de légumes et 20% de fruits (essentiellement de la pomme pour nous). Par exemple pour le jus « super vert » de Joe Cross, on utilise 6 feuilles de chou kale, 4 branches de céleris, 1 concombre, 2 pommes et une fine tranche de gingembre.

 

 

 

Cet appareil permet d’obtenir un jus limpide d’un côté et des déchets de l’autre. C’est râlant de ne pas utiliser ces derniers.

L’Homme en fait profiter nos plantes. Il a eu l’idée de faire à partir de ce sous produit des boulettes véganes. Les premières réalisées se composaient uniquement des déchets, de farine de pois chiche, d’eau et de sel.

C’était très joli, de texture agréable mais totalement insipide.

J’ai mis mon grain de sel et j’ai souhaité réaliser de véritables boulettes et utiliser ces déchets comme liant.

Le résultat est parfait. Les boulettes se tiennent bien et sont très bonnes !

Ingrédients :

  • 120 g de déchets de jus super vert
  • 25 g de déchets de betterave
  • 1 petit oignon nouveau avec la tige verte
  • 1 gros champignon
  • 50 g de poivron rouge cuit
  • 50 g de petits pois triés et crus
  • 100 g de haricots rouge cuits
  • 1 gousse d’ail
  • 1 càs de persil
  • 1 càs de garam masala
  • 1 à 2 càc de sel
  • Huile d’olive
  • 100 g de farine de pois chiche

Couper en petits dés l’oignon, le champignon.

Faire chauffer une poêle légèrement huilée.

Faire revenir l’oignon et le champignon, ajouter les petits pois, saler et couvrir. Faire cuire une dizaine de minutes à feu doux.

Pendant ce temps, couper en dés le poivron, trier l’ail et le hacher finement avec le persil.

Lorsque le mélange champignon/oignon/petit pois est cuit, ajouter le poivron, l’ail, le persil, les haricots rouge, le garam masala. Bien mélanger et cuire une minute.

Ajouter pour finir les déchets de super jus vert et de betterave, bien mélanger.

Laisser refroidir cette préparation.

Ajouter ensuite à la préparation la farine de pois chiche, une cuillère à café de sel et une cuillère à soupe d’huile d’olive. (Je n’ai pas eu besoin de mettre de l’eau, la préparation est bien humide). Bien mélanger.

Préchauffer le four à 210°C.

Former des boulettes de 25 grammes chacune, j’en ai réalisé 24.

Poser les boulettes dans un plat qui va au four et recouvert de papier sulfurisé. Cuire 10 minutes. Laisser refroidir les boulettes.

J’en ai congelé la moitié car je veux en avoir toujours de prêtes.

Pour le repas du soir j’ai préparé une belle salade avec une sucrine, une tomate, des morceaux de poivron rouge cuit, un peu de maïs et un oignon nouveau tranché finement. J’ai assaisonné de vinaigre de Banyuls, d’huile de colza, d’huile d’olive, de sel et de poivre. J’ai fait réchauffer les boulettes dans une poêle légèrement huilé, dès qu’elles ont pris un peu de couleur, je les ai déposées sur ma salade. Sitôt servi, sitôt mangé !

PS : merci de ne pas faire d’allusion à une quelconque ressemblance avec des crottes de lapins (ou tout autre animal), c’est susceptible un lapin 😉

Gratin de courgette à la ricotta

Mots-clefs

, , ,

Bonjour,

Depuis quelques semaines, je ne comprenais pas mon besoin de rangement, de tri et de réorganisation de la maison. Cela m’éloignait entre autre du blog. Et puis cette semaine, cela m’est apparu comme une évidence. Cela fait 7 ans que je n’ai pas déménagé et c’est vraiment un record pour moi. En fait avec l’Homme on a beaucoup déménagé par nécessité mais aussi par plaisir. En 24 ans de vie commune, on a déménagé 11 fois. Et j’adore déménager. Faute de déménagement, j’ai besoin en ce moment de repenser ma maison, de la désencombrer. J’arrive au bout, je me sens mieux. Ces quelques jours de repos vont me permettre de terminer ce que j’ai entrepris. J’ai eu besoin d’acheter une étagère/bibliothèque et un buffet. La prochaine fois, je vous mets les photos.

Marie du blog Not Parisienne et Sylvie du blog Art de Vivre ont été inspirées par mes recettes, je voudrais les remercier. Elles proposent des recettes qui mettent l’eau à la bouche.

Je voudrais aussi remercier Alexandre du blog Lustsubo qui nous a fait partager les plantes qu’il a sur son balcon. J’étais curieuse de découvrir un « potager » Parisien. En échange, je vous propose de découvrir les plantes qui poussent dans mes cours.

Vous pouvez voir la collection de bâtons de ma fille.

Mes plans de tomate au pied de l’olivier et l’aloe vera qui nous est bien utile pour la peau.

Mes plantes aromatiques. J’ai des graines de courges qui ont germé, affaire à suivre.

J’ai des fleurs quand même !

J’espère un jour que ce buis devient grand, très grand et que l’Homme pourra le tailler en une jolie forme.

Et je vais finir par une recette, un délicieux gratin de courgette à la ricotta qui reste léger. Depuis le changement radical d’alimentation de l’Homme, je lui propose énormément de légumes. Mais je veux que cela reste appétissant. Je me suis tournée vers la ricotta qui a l’avantage de ne pas être très calorique.

Ingrédients :

  • 5 courgettes
  • 1 oignon doux
  • 200 g de ricotta
  • Huile d’olive
  • thym
  • Sel et poivre du moulin

Laver les courgettes, les trier puis les trancher. Nettoyer l’oignon puis le trancher finement.

Faire chauffer une poêle légèrement huilée, faire revenir l’oignon puis les courgettes.

A la cuisson elles vont rendre de l’eau, c’est ce que je recherche. Mon gratin sera ainsi moins liquide. En une quinzaine de minutes les courgettes sont cuites.

Préchauffer le four à 180°C.

Pendant la cuisson des courgettes, mettre la ricotta dans un bol. Ajouter une cuillère à café d’huile d’olive, du thym, du sel et du poivre. Ecraser à l’aide d’une fourchette cette préparation, cela va détendre la ricotta. Elle sera plus facile à étaler.

Prendre un plat qui passe au four. Répartir des courgettes (la moitié) au fond du plat, étaler dessus la préparation (la moitié) à base de ricotta, répartir à nouveau le reste des courgettes, finir par la ricotta.

Cuire au four 20 minutes à 180°C. Servir, c’est bon.

Je serais curieuse de découvrir les balcons ou cours ou bien jardins d’autres blogueurs….

Petit épeautre à l’artichaut et aux petits pois.

Mots-clefs

, , , , , ,

Bonjour,

Au magasin « la ferme Côté Producteurs » à Narbonne, on peut trouver le petit épeautre cuit en bocal (nature ou aromatisé) ou alors en sachet (qu’il faut cuire). L’Homme n’avait jamais voulu le goûter mais depuis il a changé. Dernièrement j’ai acheté un bocal nature que j’ai cuisiné rapidement en rentrant avec des légumes achetés aussi à la ferme. On a adoré, du coup, l’après midi on y est retourné car je voulais en acheter en version à cuire. Le petit épeautre cuit en bocal est délicieux et pratique à utiliser mais c’est cher. Par contre si vous achetez un paquet à cuire, il est certes bien moins cher mais il est long à préparer. Il faut d’abord le faire tremper une nuit, l’égoutter puis le cuire 40 minutes. Ce n’est pas vraiment un plat « minute ».

On a donc acheté l’après midi un sachet de petit épeautre et un bocal (au cas où un soir je sois à la recherche d’un plat rapide à faire).

Ingrédients :

  • 150 g de petit épeautre qu’on fera cuire
  • 1 gros  artichaut
  • 1 oignon nouveau
  • 500 g de petits pois frais qu’il faut écosser
  • huile d’olive
  • sel et poivre du moulin

La veille mettre le petit épeautre à tremper.

Le lendemain, l’égoutter puis le cuire 40 minutes dans de l’eau salée.

Egoutter et réserver.

Trier les légumes, émincer l’oignon et couper en une dizaine de tranches l’artichaut.

Dans un petit faitout, faire chauffer une cuillère à soupe d’huile d’olive. Faire revenir l’oignon puis ajouter les morceaux d’artichaut et les petits pois.

Saler et poivrer. Couvrir et baisser le feu. En ¼ d’heure c’est cuit.

Ajouter le petit épeautre cuit, bien mélanger tout en poursuivant la cuisson 2 minutes. Cela permet de réchauffer le petit épeautre et de mêler les saveurs.

Goûter et si besoin rectifier l’assaisonnement.

Servir sans attendre, c’est excellent, l’Homme a validé.

Je ne vous ai pas raconté, on a fait une petite folie. On a acheté un extracteur de jus.(On dira qu’on s’est fait en avance nos cadeaux d’anniversaire et de Noël respectif)

L’Homme s’éclate, là il me prépare un jus carotte, ananas, citron vert, curcuma et gingembre.

On peut ainsi voir le jus d’un côté et les déchets de l’autre.

Et pour le matin : feuilles d’artichaut et radis noir. A jeun, ce n’est pas mal !

Le goût est à la hauteur de la couleur : beurk. Du coup, on n’achète plus des ampoules pour se nettoyer.

Si vous saviez comme il fait beau à Narbonne. Ca y est, on vit dehors. Il faut qu’on s’achète vite un parasol.

Il est tard, je vais me doucher. Je vous souhaite une belle semaine, cinq jours, on a perdu l’habitude.

Compote fraise et rhubarbe au sucre de bouleau.

Mots-clefs

, , , ,

Bonjour,

On a passé le week-end à aider des copains pour leur déménagement. Pour les soulager et qu’ils décompressent un peu, ils sont restés souper avec nous samedi soir. Au menu salade au tofu curry-mangue, tajine de poisson et une compote fraise et rhubarbe.

Cette compote est sucrée avec du sucre de bouleau. Il est intéressant car il a un IG bas : 8 et pour l’Homme c’est parfait.

Ingrédients :

  • 1,200 Kg de rhubarbe
  • 500 g + 500 g de fraises
  • 100 g de sucre de bouleau

Trier 500 grammes de fraises ainsi que la rhubarbe puis couper les en morceaux.

Dans une casserole verser les fruits, ajouter le sucre. Cuire au moins trente minutes à feu doux.

Les fruits vont se compoter et se mêler les uns aux autres. Ils vont rendre beaucoup de jus au départ puis la compote va épaissir progressivement tout au long de la cuisson. Bien mélanger à l’aide d’une cuillère en bois, c’est prêt. Faire refroidir puis mettre au frais.

Pendant la cuisson de la compote, j’ai coupé 500 grammes de fraises que j’ai réservé au frais.

Présentation du dessert : verser dans des verrines de la compote de fraise/rhubarbe (j’en ai rempli 6).

Puis j’ai ajouté les fraises coupées.

C’est un régal !

Je vous souhaite une bonne semaine.

Domaine de l’Olivette, château de Caraguilhes, rouge 2015 et une fleur 100% anti gaspi.

Mots-clefs

, , , , , , ,

Bonjour,

Enfin le mois de mai pointe son nez. Il ne manque plus que la chaleur, on se gèle aujourd’hui.

Comme chaque année, je m’interdis de publier tant que la déclaration d’impôt n’est pas faite. Chacun se motive comme il peut !

Je reviens pour vous parler de vin, toujours à moins de 10 euros, toujours acheté chez mon caviste.

C’est un vin de pays rouge qui est produit en agriculture biologique sur le terroir de Boutenac au domaine de l’Olivette qui fait partie du château de Caraguilhes. Il se compose de 50 %de syrah, de 25 % de merlot et 25 % de grenache.

Même si je ne suis pas adepte du merlot (qui est un cépage souvent astringent en Languedoc), ce vin de pays a retenu mon attention. D’une belle couleur rouge foncée, ce sont bel et bien les qualités de la syrah et du grenache que l’on retrouve. Il y a une belle concentration dans les arômes : on est sur les fruits rouges avec une pointe de réglisse.

J’ai acheté cette bouteille chez mon caviste Vie d’Oc au prix de 6,95 euros. C’est très raisonnable pour un vin qui accompagnera merveilleusement une canette cuite au four ou bien un veau aux carottes.

Et pour fêter ce mois de mai, une fleur 100 % anti gaspi, une fleur de chou pet-saï.

Lorsque je mange un chou pet-saï, je garde la base et je la pose sur un verre d’eau. Des racines apparaissent en quelques jours, et la tige se met à pousser, pousser. Voilà le résultat au bout de 3 semaines.

Je vous souhaite un bon 1er mai, sans muguet mais avec du pet-saï. (Et on n’oublie pas de consommer avec Modération).

Purée de pomme de terre et de céleri-rave.

Mots-clefs

, , ,

Bonjour,

Ce matin, j’ai posé l’ensemble des programmes des candidats à la présidentielle sur ma table. J’ai pris le temps de les lire un par un. J’ai essayé de ne pas tenir compte de ce que j’avais entendu dans les médias ces dernières semaines. J’ai juste pris en compte chaque programme, j’ai fait mon choix, je suis allée voter…

En attendant, je continue à proposer à l’Homme des repas équilibrés et surtout riches en légumes. Il a perdu 6 kilos, son ventre a fondu, j’espère que son foie aussi. Je teste énormément de recettes en ce moment à base de légumes, cela me prend du temps, bientôt vous en profiterez.

Pour accompagner le poisson, je voulais faire une purée mais pas qu’à base de pommes de terre. J’ai ajouté du céleri-rave. C’est simple vous pesez autant de pommes de terre que de céleri-rave. Un oignon cébette adoucit la purée. C’est parti pour la recette !

Ingrédients :

  • 1 céleri-rave de 1,200 kg
  • 1,200 kg de pommes de terre
  • 1 oignon cébette
  • Huile d’olive
  • Sel et poivre du moulin

Peler les pommes de terre et le céleri-rave. Les couper en gros morceaux.

Trier l’oignon cébette et l’émincer.

Dans un faitout légèrement huilé, faire revenir l’oignon. Ajouter les pommes de terre et le céleri-rave.

Verser de l’eau juste au ras des légumes. Saler. Couvrir. Cuire, cela prend une vingtaine de minutes.

Egoutter grossièrement les légumes en vous aidant du couvercle. Il faut qu’il reste un tout petit peu d’eau.

Ecraser les légumes à l’aide d’un presse purée. Saler et poivrer. Ajouter une cuillère à soupe d’huile d’olive.

Remettre à cuire tout en remuant pendant quelques minutes. C’est prêt ! Voilà une purée bien parfumée.

Servie avec une petite dorade grillée et quelques asperges, c’était parfait.

En ce moment, il y a très souvent des asperges à la maison, elles sont à un prix raisonnable : 4 euros le kilo et puis je les adore.

Je vous souhaite une bonne semaine.